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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 12:10

Petite nouveauté, j'ai ajouté 2 pages...

 

L'une "Agenda" où j'indiquerai les choses à ne rater sous aucun prétexte...

 

L'autre "Prochaines visites"  qui comme son titre l'indique, sont les prévisions des dates de visites de nos producteurs...

 

Ne figure pas encore, mais retenez , sans doute vers les 24 / 25 juillet, un petit marché avec nos producteurs (et d'autres...), peut-être sur Burgaronne...

mais avant cela, lors du bilan fin de contrat, première quinzaine de juin, la présence de la ferme "lait p'tits Béarnais" afin de déguster et établir un contrat pour la prochaine saison....

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5 mai 2010 3 05 /05 /mai /2010 12:41

J'ai profité de la journée CIVAM "de Ferme en Ferme" pour rendre visite à l'exploitation : "Lait P'tits Béarnais".

Cette exploitation familiale s'est transformée sous l'impulsion des actuels producteurs en exemple de ce qu'il est possible de faire pour vivre dans un environnement meilleur pour tous...

 

Le troupeau de vaches laitières traditionnelles (noir et blanc) a été remplacée par des Normandes (marron et blanc), pour un choix de lait différent, tant en goût (lui aussi affecté par la nature de la nourriture) qu'en qualité intrinsèque, pour sa transformation...

C'est l'une des activités de cette exploitation, la transformation du lait en fromages, faisselles, yaourts...

Bien sur le lait est également vendu, conditionné en bouteilles consignées, ou en "vrac" dans les  amaps.

 

je vous inivte à consulter leur site :

link

 

Selon le nombre de personnes intéressées, en fonction des quantités que nous souhaitons, il est envisageable de faire un contrat lait.

je vous invite à vous manifester, si suffisamment de personnes le souhaitent, une dégustation est possible...

à suivre...

 

images

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17 avril 2010 6 17 /04 /avril /2010 18:43

Bien évidement cette opération au départ à l'initiative des associations  telles que surf rider fundation  et océanes initiatives, ne serait pas autant nécessaire si tous les citoyens que nous sommes ne jetaient pas n'importe quoi , n'importe où...

 

Alors dans le cadre d'une démarche éco citoyenne,  Teura qui est aussi  Amapienne sera sur la gave avec ses kayaks et rafts, les personnes désirant l'accompagner doivent prendre contact avec elle au 06 74 64 92 08  attention peu de places, il faut garder de la place pour les détritus collectés....
  2 "circuits" sont prévus. L'un Montfort-Barraute, l'autre Barraute-Sauveterre.
Les habitants de Montfort, Barraute, Laas, Andrein Saint-Gladie, qui veulent l'aider en nettoyant côté terre, sont invités à se rapprocher de leur mairie.
 Sauveterre organisera en partenariat avec toutes les associations et bénévoles sauveterriens une matinée de nettoyage du site et au bord du gave, le samedi 24 avril 2010 de 8 heures 30 à 12 heures.

     Toutes les personnes intéressées se retrouveront, munies de gants et de leurs outils à 8 h 30 sur l'esplanade de la mairie afin de se répartir sur les sites. Des sacs poubelles pour le tri seront remis lors du passage de consignes.
    La municipalité de Sauveterre  invitera les bénévole à un apéritif convivial à la fin des travaux.

 

Pour cet Article je me suis largement inspiré de celui figurant sur le blog de Sauveterre.....

rendons à César ce qui lui appartient...

 

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28 mars 2010 7 28 /03 /mars /2010 12:18

Pedronia.jpg






Il s'agit de l'exploitation d'Anita qui nous a ouvert ses portes et dont vous trouverez ci-joint le compte rendu de visite


La visite s’est déroulée en 3 temps :

            Visite des terres de l’exploitation

            Etable à vache et étable pour les chèvres et chevreaux

            Fromagerie.

 

Les terres d’une surface de 10 hectares entourent la ferme en forme de fer à cheval. Une partie sert de pacage aux  45 chèvres, une partie est cultivée avec un mélange de féveroles et de blé pour la paille, un parc permet d’éloigner les chevrettes de leurs mères le temps qu’elles soient sevrées, la dernière partie réservée aux 2 vaches  « brunes des Alpes » : Nomade et Truite.

 

Les chèvres se sont montrées cajoleuses, curieuses, quelques fois joueuses et se sont laissées caressées…

 

L’étable à vaches n’a pas retenu notre attention très longtemps. Par contre les chevreaux et chevrettes bondissants qui séjournent à l’intérieur ont suscité l’admiration de tous…

 

Puis est venu le temps des explications de la fabrication des fromages (Chèvre et tomme de vache) avec visite des saloirs dédiés à chaque fromage.

 

Anita, notre hôte, a démarré en bio en 2000, impensable pour elle de faire autrement…

Elle a pu devenir exploitante grâce au Groupe de Financement Agricole (GFA) qui a collecté des fonds, 500 personnes ont achetés des parts, ainsi Anita paye un loyer, et a pu commencer à réaliser son rêve…

Les chèvres Pyrénéennes dont il reste environ 2000 têtes sur terre, avec les derniers groupes situés en vallée d’aspe, d’autres vers Arette,  où encore Bidaraye  se voient offrir un havre de douceur à Pedronia…

La traite à lieu 2 fois par jour, à la main évidemment, 2h pour les chèvres, une 1/2h pour les vaches, cela fait 5h par jour au pic de lactation…

 

Pour le fromage de chèvre :

Le lait du soir est stocké à 10° pour être ajouté à celui du matin, après 24h, le caillé est mis en pot et égoutté. Retourné, égoutté de nouveau, il est ensuite saumuré et part au saloir, pour plus ou moins longtemps selon le goût du consommateur. 1 fromage nécessitant 1 litre de lait…

Pour la tomme de vache :

C’est à peu prés le même principe, avec des pots plus gros….

 

Les jeunes chevrettes et chevreaux sont pour l’instant allaités par leur mère. Une fois sevrés les mâles partent en général vers l’abattoir, tandis que les femelles partent sauver l’espèce, chez d’autres éleveurs, sauf quelques unes qui resteront à la maison, mais éloignées de leur mère dans un premier temps pour assurer le sevrage.

Cela maintien également la taille du troupeau au même nombre de têtes.

Anita ne pouvant traire que lorsque qu’il n’y a plus de chevreaux à nourrir par les mères.

 

Le rôle des vaches est d’assurer plus de lait pour les chevreaux, évitant ainsi le recours au lait en poudre.

 

La partie cultivée permet de faire le foin nécessaire, de récolter quelques céréales et de la paille.

A ce propos Anita nous fait part de son besoin d’aide en main d’œuvre lors de ces travaux qui sont dépendant de la météo (donc pas forcément le week end), en juin pour la première fenaison, l’été, fin juillet- début août pour la paille et plus tard pour le regain de foin…

Elle aimerai avoir quelques N° de téléphone sous le coude… c’est ça aussi les Amaps…

 



Quelques photos de la visite...
link
(lorsque vous arrivez sur les photos, cliquez sur diaporama, c'est plus agréable...)
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11 mars 2010 4 11 /03 /mars /2010 20:13
Avec le froid du moment, la pousse prend du retard... Mais elles ne vont pas tarder à pointer le bout de leur nez et nous devrions pouvoir les goûter...

Le tableau de permanence s'est également etoffé, je l'ai mis à jour...
le lien actualisé est ci dessous :
link

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 14:31
Emission de dimanche 28 février sur le sujet des Amap

link

dimanche 28 février 2010

AMAP…le paysan d’à côté

photo

L’idée est arrivée en France en 2001. Ce sont les Japonais qui l’ont appliquée les premiers, suivis des Américains. Depuis, la formule se développe à la vitesse du vent. On les appelle les « AMAP » : associations pour le Maintien d’une Agriculture Paysanne ». On en comptera sans doute 4000 à la fin de l’année.

De l’Aquitaine au Nord Pas de Calais en passant par les Pays de la Loire ou Provence Alpes Côte d’Azur, les AMAP regroupent des citoyens fatigués d’être des consommateurs passifs.

En pré-payant un panier hebdomadaire à un agriculteur local, ils s’assurent une alimentation de qualité, bio en totalité, tout en soutenant la vie d’une exploitation.

Pour les AMAP, consommation rime avec solidarité. Le principe a pour autre avantage de réduire les circuits de distribution, si coûteux pour l’environnement.

Contrairement à une idée reçue, les AMAP ne sont pas une création pour « bobos » urbains en mal de verdure. Les grandes organisations agricoles restent sceptiques, mais au moment où le Salon de l’Agriculture célèbre une fois encore une agriculture intensive et assistée, mais en voie de dépeuplement, les AMAP montrent que ce sont peut-être les consommateurs eux-mêmes qui permettront la survie des paysans de demain.

AMAP : le paysan d’à côté. C’est un reportage d’Yves Decaens et Christophe Goudin.

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1 mars 2010 1 01 /03 /mars /2010 14:22
Je vous propose d'écouter l'emission de "France inter" concernant indectement Les Amaps, mais en lien avec notre mode de vie et les choix que nous faisons notament à travers la vie de l'Amap.

link
 Ce lien faisant réference au texte suivant, lui même signable pour tenter de peser sur les candidats en campagne actuellement...

Appel

ALIMENTONS LES REGIONS


Pour le droit à une alimentation saine et équilibrée pour tous,

Pour une politique foncière agro-écologique,

Pour l'emploi des jeunes


Intervenons ensemble dans le débat des régionales 2010

Faire de la question alimentaire une priorité en matière de développement, ce n'est pas revenir en arrière, mais bien répondre aux défis auxquels l'humanité est confrontée (crise alimentaire, préservation de la biodiversité, changement climatique). C'est aussi et surtout ouvrir à l'ensemble de nos concitoyens une perspective d’emplois, et d’emplois utiles, que ni l'industrie, ni les services ne peuvent à eux seuls satisfaire. C'est répondre aujourd'hui à une demande sociale émergente de la part de jeunes, de plus en plus nombreux, de plus en plus qualifiés, qui aspirent à s'installer professionnellement dans l'agriculture nourricière. C'est répondre aux difficultés d'approvisionnement de la restauration collective en matière d'alimentation de qualité et de proximité.

Faire de la question alimentaire une priorité, c’est construire avec le Sud une réponse durable pour en finir avec la faim, en fondant la souveraineté alimentaire, du niveau local au niveau international, sur des politiques agraires favorisant la multiplication des lopins vivriers et sur la création de filières de formation et d’installation massive de jeunes dans les métiers de l’agro-écologie et de l’alimentation saine.

Faire de la question alimentaire une priorité, c'est remettre en cause les politiques d'aménagement du territoire et d'urbanisme qui consomment en France l'équivalent de 60 000 hectares par an d’espace agricole, soit la disparition d’un département tous les six ans. C'est utiliser le foncier pour changer de développement et permettre aux citoyens de reconquérir de nouvelles libertés, de nouveaux droits.

Faire de la question alimentaire une priorité, c'est freiner le développement des grandes surfaces et soutenir le commerce de proximité indépendant, le développement des marchés de plein air et celui des infrastructures de transformation et de stockage.

Faire de la question alimentaire une priorité, c'est remettre en cause un développement économique qui s'accommode, depuis plusieurs décennies, d'un niveau de chômage et de précarité salariale élevés, n'épargnant aujourd'hui aucune classe sociale. Et qui, pour préserver des privilèges exorbitants de quelques uns, conduit nos dirigeants à sauver sans contrepartie un système financier malfaisant et injuste, en chargeant les contribuables, les salariés, et les générations futures d’un très lourd fardeau, sans servir l’économie.

Faire de la question alimentaire une priorité conduit à :

  • permettre aux paysans de vivre de leur travail face aux exigences financières de la grande distribution et de certains secteurs agro-alimentaires. Le rapport récent de l'Observatoire des prix et des marges permet de bien mettre en évidence que les producteurs (et notamment les producteurs de lait) et les consommateurs sont les dindons de la farce d'une politique publique qui vise à accréditer les slogans publicitaires et mensongers de la grande distribution s’autoproclamant défenseur du pouvoir d’achat.

  • considérer que même si nous avons besoin de tous les agriculteurs, il faut mettre un terme à une certaine agriculture qui nous nourrit de plus en plus mal (développement des cancers, baisse de la fertilité) qui épuise et pollue les sols et l'eau et qui détruit la biodiversité agricole et sauvage. Le développement des algues vertes en Bretagne lié à la concentration de l'activité porcine ou la disparition des zones humides du marais poitevin due aux exigences hydrauliques démesurées des cultures du maïs en sont des exemples parmi bien d'autres.

  • développer et valoriser la biodiversité agricole et sauvage (plantes et animaux) dans les fermes, favoriser les échanges de savoir-faire et de semences reproductibles entre paysans et jardiniers, promouvoir les races animales locales rustiques et protéger le patrimoine régional contre les OGM, la bio-piraterie et la concurrence économique déloyale ; diversifier la production et favoriser l’autoproduction alimentaire.

  • concevoir des règles d’urbanisme qui freinent l’étalement urbain et qui associent la construction de logements sociaux à l’accès à une parcelle de terre agricole.

  • intégrer à l'instruction obligatoire une éducation au jardinage et à la cuisine, afin de nous rendre moins dépendants des produits transformés de l'agro-industrie.

  • offrir à ceux qui le souhaitent, et notamment aux jeunes, la possibilité de produire et distribuer une alimentation saine et accessible à tous et d’avoir accès aux ressources (foncier, eau, semences reproductibles, petits équipements, logement…).

Faire de la question alimentaire une priorité, c'est donc l'affaire de tous.

Dans le prolongement de l'action « Alimentons l'Europe » lancée en mai dernier par Minga et Nature & Progrès pour interpeller les candidats aux élections européennes, les élections régionales de mars prochain doivent être l'occasion de mettre ces questions au premier plan en invitant chaque candidat à se déterminer sur des objectifs précis et quantifiés qui se traduiront notamment par :

  • un plan Emploi régional pour l'installation paysanne, articulé notamment sur des processus d'apprentissage (initial ou continu) de recherche, de formation et d'accompagnement pour promouvoir les projets de petite taille et les techniques de culture agro-écologique, pour répondre entre autres aux besoins de la restauration collective (hôpitaux, maisons de retraite, cantines,..)

  • une politique foncière ambitieuse pour protéger et développer la production alimentaire, en priorité en périphérie urbaine

  • un comité de suivi citoyen pour apprécier l'avancée de ce plan tout le long de la mandature (veille citoyenne).

Aujourd'hui, la semence est devenue également une marchandise confisquée par le droit de la propriété intellectuelle et la terre un objet de spéculation sans précédent, alimenté notamment par l’étalement urbain et le mitage de l’espace rural. La mise en débat public de ce sujet va donc soulever de fortes oppositions. Ce n’est pas un hasard si les timides tentatives réglementaires de protection n’aboutissent pas (loi de 2005 sur le développement des territoires ruraux).

Forts de ce constat, nous appelons donc à la constitution d'une large mobilisation citoyenne pour s’organiser autour de groupes régionaux afin de concrétiser des propositions en rapport avec les territoires de chaque région avant la fin de l'année.

A l'initiative de Minga, Nature et Progrès, Frères des Hommes





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25 février 2010 4 25 /02 /février /2010 20:32
Nouveau

Suite aux renouvellements de contrats, du 24 février, voici le lien qui vous permettra de vous rappeler quand est votre tour de tenir la permanence de distribution...
Vous pouvez y voir également les places vacantes, et me communiquer ainsi, vos disponibilités pour y être ajouté...

link

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 15:23
Une autre recette, les chaussons aux épinards,
Pour 4 personnes :

Beignets d'épinards

  • 800g d'épinards
  • 1 noix de beurre
  • 1 grosse échalote
  • 1 rouleau de pâte brisée
  • 2 oeufs
  • sel & poivre
  1. Éplucher, laver,puis faire cuire les épinards dans une casserole d'eau salée 3 à 4 minutes. Égoutter. Laisser refroidir complètement. Éplucher, puis hacher l'échalote et la faire cuire 1 à 2 minutes dans le beurre.
  2. Dans un saladier, mélanger les épinards, l'échalote, 1 oeuf, du sel et du poivre. Préchauffer le four à 180°C        ( Th .6).
  3. Étaler la pate finement et découper des cercles de 6 à 7 cm de diamètre (un bol fait l'affaire...). Placer  des épinards au centre et refermer comme il faut. (On peut faire la jointure avec une fourchette)
  4. Déposer les chaussons sur la plaque du four légèrement farinée, badigeonner d'oeuf battu. Enfourner 20 min
A table...Beignet epinards


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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 14:31
Sans plus attendre voici le résultat...

Choux aux pommesLa viande servie ce jour était une tranche de gigot, les autres légumes étaient les brocolis, comme le choux, de Félix.

Cette recette, est bien sur récupérée sur le net...
Nous avons remplacé la cassonade par du miel, attention la première fois nous en avions un peu trop mis, 2 cuillères à soupe suffisent...
Voici comment faire :


Préparation : 30 min
Cuisson : +/- 40 min

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 petit chou rouge ou la 1/2 d'un gros
- 50 g de margarine
- sel et poivre
- 1 cuillère à soupe de vinaigre
- 2 pommes (reinettes idéalement)
- un peu de noix de muscade râpée
- 1 cuillère à soupe de cassonade ( ou 2 de miel)
- 1/2 verre d'eau

Préparation :

Couper le chou rouge en fines lamelles et ôter les plus grosses côtes.

Les placer dans l'évier rempli d'eau et laver 2 fois. Égoutter dans une passoire.

Dans la cocotte-minute faire fondre la margarine à feu doux, puis ajouter le chou, sel et poivre. Activer la cuisson et mélanger quelques minutes.

Ajouter le vinaigre, les pommes coupées en lamelles, un peu de muscade, la cassonade. Enfin l'eau.

Fermer la cocotte. Quand la pression est atteinte, cuire à feu doux
25 minutes.
(attention  lire la remarque qui suit...)


L'autre différence que nous avons expérimentée était de ne pas fermer la cocotte, c'est plus long mais on peut ainsi mieux surveiller la cuisson, car des internautes ont "cramé" leur plat avec la cuisson à la cocotte....

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